Nicolas Pelletier est né en Montérégie au début des années 1970. Il adore écrire depuis qu’un texte vantant les exploits de Gaétan Boucher aux Jeux Olympiques de 1984 rédigé en 5e année le propulse au spectacle de fin d’année. L’année suivante, à 11 ans, il fonde un journal étudiant avec quelques copains.
C’est au Cégep Édouard-Montpetit que la carrière de rédacteur de Nicolas Pelletier prend véritablement son envol. En 1991, il s’implique au journal étudiant Le Mot-Dit, la publication collégiale la plus régulière au Québec. Il en devient le chroniqueur culturel attitré, couvrant une trentaine de spectacles, de lancements de disques et d’événements culturels… en une seule session ! Il rencontre alors les Laurence Jalbert, Jim Corcoran, Jean Leloup et autres Parfaits Salauds qui occupent le haut de la scène musicale québécoise. Son ami Étienne Goulet se charge des photos.
Après des études en guitare classique au Cégep de Drummondville, la formation de groupes rock, des voyages en Europe (France, Suisse, Belgique, Pays-Bas), il amorce l’écriture d’un Dictionnaire des disques, analysant sa vaste collection de disques (environ 7000 albums en date de 2006).
Plus de 1000 critiques plus tard, il entre en contact avec Jeff Rioux, éditeur du magazine emoRAGEi, spécialisé en rock indépendant, qui en est alors à ses débuts. Entre 1999 et 2006, Nicolas écrira plus de 400 critiques de disques qui seront publiées dans les pages dudit magazine s’adressant à une clientèle de mélomanes avertis. Et ça continue.
Entre 2000 et 2003, Nicolas Pelletier collabore aussi à différents projets dans le milieu de la musique et de la culture. Il sera chroniqueur puis rédacteur en chef du site BOB, le Cyber Reporter, géré par Bavota Communications. Pour le compte de BOB, il sera accrédité à la couverture des FrancoFolies de Montréal en 2003 et 2004. Il rédigera également des communiqués pour des artistes aussi variés que Bori, Frank Sinatra Jr, Rainmen, le Festival en Chanson de Petite-Vallée, etc.
En janvier 2003, Nicolas quitte son emploi chez Microcell (les téléphones cellulaires Fido) où il avait rédigé hebdomadairement des rapports d’analyses sur les ventes, pour faire le saut dans le monde culturel, à la Société de développement de l’Avenue du Mont-Royal (SDAMR) et sa filiale culturelle Odace Événements. En tant que responsable des communications et du marketing, Nicolas travaillera aux événements Nuit Blanche sur Tableau Noir, Paysages Éphémères, Le Grand Parcours sens et culture, Joyeux Décembre!, au concours photo Objectif Plateau. Il y produira de nombreux communiqués, bilans, rapports aux partenaires, demandes de subventions, etc. Il s’impliquera énormément dans une publication en pleine expansion, le Guide mode de l’avenue du Mont-Royal dont il développe la clientèle locale et corporative.
Mais c’est avec le site Internet de L’AVENUE que son talent de rédacteur est le plus exploité. En trois ans, Nicolas développera ce «webzine» en rédigeant lui-même environ 200 articles ayant pour sujet le mode de vie du Plateau (historique, tendances, vie culturelle, etc.). Avec l’aide de stagiaires recrutés à l’Université de Montréal, c’est plus de 600 articles qui seront publiés entre 2004 et 2006. Le grand public est visiblement ravi, le nombre de visiteurs passant de 2 500 à 16 500 par mois, avec une base de plus de 10 000 abonnés au bulletin électronique.
Le site web de L’AVENUE lui permet de couvrir l’actualité artistique du Plateau Mont-Royal, ses premières amours. On le voit donc aux premières de théâtre, à l’Agora de la Danse, dans les différentes salles de spectacles du Plateau. Deux ans de suite, en 2005 et 2006, il sera accrédité à la couverture du Festival International Nuits d’Afrique, vu son intérêt grandissant pour ce style musical.
À l’automne 2006, Nicolas quitte la SDAMR pour se joindre à la jeune équipe de Nümedia Canada, une bande d’experts en programmation musicale menée par Christian Roy. Nicolas y agit en tant que représentant des ventes pour le service DIVA, une nouvelle solution permettant de créer et de gérer l’ambiance musicale et visuelle d’un lieu public (restaurant, bar, salle d’attente, centre commercial, etc.).
Après avoir vécu à St-Bruno, Drummondville, Grenoble, St-Henri, Nancy et Charny, Nicolas réside à Montréal depuis 1997, d’abord sur le Plateau Mont-Royal, puis à quelques pas de là, dans le Vieux Rosemont.
Est-ce qu’on a mentionné que Nicolas aime écrire?